Méthodologie

Méthodologie

by Isabelle Gautier

L’accompagnement d’un parcours VAE s’articule obligatoirement selon quatre étapes. Le temps consacré à chaque étape est variable selon les actions conduites pour répondre au besoin de la personne.

1. L’information et le conseil en VAE

Cette première étape, non obligatoire mais recommandée, permet au candidat de s’informer et de se faire conseiller sur son projet de VAE. L’entretien-conseil permet au candidat de mieux s’orienter dans la VAE, d’identifier la certification qui correspond le mieux à son expérience et de s’informer sur les différentes possibilités de financement de sa VAE.

2. La recevabilité

Cette phase obligatoire, souvent aussi appelée « livret 1 », permet d’être enregistré auprès du certificateur. Elle ouvre également l’accès au financement de l’accompagnement. La recevabilité est établie à partir d’un CV détaillé et de documents prouvant que l’on a l’expérience requise par la certification visée. Un livret de « preuves » de l’expérience acquise est constitué. 

Si la demande est acceptée, le demandeur reçoit une notification de recevabilité qui l’autorise à candidater devant le jury de VAE.

3. La constitution du dossier de présentation de l’expérience

La validation se fait sur la base d’un dossier dit « livret 2 ». C’est une phase cruciale. Il s’agit ici pour le candidat de décrire avec précision son parcours et montrer que ses compétences sont en rapport avec la certification visée. Pour cette étape, il est vivement recommandé de faire appel à un accompagnement VAE pour bénéficier d’une aide méthodologique qui permettra au candidat de constituer le dossier qui sera présenté au certificateur et pour son passage devant le jury.

4. Le passage devant le jury

Il s’agit de l’étape finale du parcours. Le passage devant le jury peut prendre trois formes selon la certification visée : une simple présentation du dossier, une présentation du dossier avec entretien, ou une mise en situation professionnelle. A l’issue de cette étape, le candidat peut se voir accorder la totalité de sa certification, une partie, ou recevoir un refus. 

Dans le cas d’une validation partielle, il reçoit des préconisations pour, s’il le souhaite, continuer son parcours (en suivant une formation complémentaire, en acquérant une expérience professionnelle complémentaire, ou en effectuant un travail demandé par le jury, tel la réalisation d’un dossier complémentaire).